La faune & la flore locale

SOMMAIRE: 1: Conseils pour le trekking ou camping 2: La faune autour de nous 3: Site informatif sur notre faune 4: Flore unique

NOTRE FAUNE D’ICI

S’IL VOUS PLAÎT NE NOURRISSEZ PAS LES CHEVREUILS DURANT L’HIVER!

Nourrir les chevreuils avec des carottes, des pommes, etc. finira par nuire à leur santé (leur système digestif ne digère pas la nourriture humaine comme nous), modifie leurs habitudes alimentaires et les exposent aux prédateurs et autres dangers.

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CONSEILS POUR LE TREKKING DANS LES BOIS:

  1. Connaître la zone que vous visitez et préparer des trucs d’urgence;
  2. Planifiez à l’avance, apportez une carte ou un GPS;
  3. Voyagez sur des sentiers de randonnée, sur la roche, du gravier. des herbes sèches ou de la neige ou autres surfaces durables;
  4. Préparer la nourriture pour minimiser les déchets. Jetez-les correctement;
  5. Marcher à la file indienne et y laisser ce que vous trouvez;
  6. Observez la faune à distance. Ne les suivez pas ou ne les approchez pas;
  7. Ne nourrissez jamais les animaux;
  8. Contrôlez vos animaux de compagnie en tout temps;
  9. Déposez les déchets solides humains dans des trous creusés de 15 à 20 centimètres de profondeur et à au moins 70 mètres de l’eau. Remplir et couvrir.

Consultez ce site pour plus d’idées: http://leavenotrace.ca

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La faune autour de nous:

MERCI À CARLA POUR SES RECHERCHES

LE CASTOR:

Connaissez-vous le castor? Clique ici

Le castor – un allié?

De plus en plus de scientifiques et d’écologistes considèrent que le castor peut s’avérer un allié précieux pour l’amélioration de notre environnement. Un documentaire intéressant de l’émission « The Nature of Things » de la CBC en donne un aperçu; pour le voir (en anglais), »»»»

Quand le castor ne coopère pas

Des membres de l’Association nous ont signalé avoir des ennuis avec les castors qui abattent des arbres en bordure du lac. En pareil cas, on peut considérer protéger nos arbres préférés en encerclant le tronc d’un grillage galvanisé. Le diamètre de la clôture devrait être assez grand pour ne pas nuire à la croissance des arbres. La grille devrait être fixée au sol afin d’empêcher le castor de la soulever et être d’une hauteur suffisante pour empêcher le castor d’attaquer l’arbre par-dessus celle-ci (environ un mètre afin d’éviter les attaques en hiver).

Sauf sur les jeunes arbres, on peut aussi essayer une peinture abrasive (voir la recette ci-dessous) ou un agent répulsif au goût mauvais (p. ex. : huile minérale ou végétale imprégnée de poivre de cayenne). Si de telles mesures de protection ne suffisent pas, vérifiez auprès de l’inspecteur municipal avant d’envisager toute intervention plus agressive. N’oubliez pas qu’en tant qu’animaux à fourrure, les castors sont protégés en vertu de lois fédérales et provinciales.

En ce qui a trait à la peinture abrasive, la recette suivante1 devrait donner des résultats :

  • peinture : latex extérieur (d’une couleur qui correspond à celle de l’écorce)
  • sable de maçon : 30 mil ou 70 mil
  • formule : mélanger 5 oz de sable par pinte de peinture ou 20 oz de sable par gallon de peinture ou 150 g de sable par litre de peinture.

Il est conseillé de préparer seulement de petits lots de peinture, le jour même où vous vous en servirez. Si on utilise trop de sable, le mélange risque de ne pas adhérer à l’arbre. On suggère d’appliquer la peinture sur les trois ou quatre premiers pieds du tronc d’arbre. Pour de meilleurs résultats, il ne faudrait pas peindre tous les arbres (en laisser comme nourriture pour les castors). Cette solution de fonctionne pas dans le cas de jeunes arbres; il faut les protéger à l’aide de grillages. Pour réduire la visibilité de la peinture, avec un échantillon de l’écorce à la quincaillerie, il est généralement possible d’obtenir une couleur de peinture qui correspond à la couleur de l’arbre.

Contrôle des castors déprédateurs et démantèlement de barrages de castor

Comme on le dit un guide des bonnes pratiques du ministère des Ressources naturelles et de la Faune2, le castor est un rongeur présent sur la grande majorité du territoire québécois. Il est reconnu pour sa capacité à modifier le paysage et les cours d’eau par la construction de barrages. Périodiquement, ces constructions peuvent menacer les infrastructures humaines ou inonder des terres privées. Il peut donc être nécessaire d’atténuer les impacts des barrages par des interventions préventives et parfois de déplacer, effaroucher ou même éliminer les castors déprédateurs et retirer les barrages.

Le guide des bonnes pratiques pour le contrôle des castors déprédateurs et démantèlement de barrages de castor donne des indications sur la façon de procéder correctement afin de ne pas contrevenir à diverses lois et mettre en péril des habitats fauniques et des propriétés humaines. Il nous informe également de nos responsabilités dans le cadre d’interventions visant à régler un problème de castors déprédateurs.

Pour consulter ce guide, cliquez ici.

Information générale

Le ministère des Richesse naturelles de l’Ontario a produit une fiche intéressante sur les castors dans la collectivité. On y donne certaines indications pour éviter et gérer les conflits. Pour consulter cette fiche, cliquez ici.

1 Source – The Cottagerʼs Guide to Beavers, 15 April 2011 (http://thecottagersguidetobeavers.blogspot.ca/2011/04/how-to-deal-with-beavers-that-destroy.html)

2 Ministère des ressoucres naturelles et de la Faune. Contrôle des castors déprédateurs et démantèlement de barrages de castor – Guide des bonnes pratiques- Région l’Outaouais, 22 août 2012

Le coyloup (prononcé: Koyou)

Connaissez-vous le coyloup? Clique ici

Le quoi? Le coyloup… Nous partageons notre paradis avec lui… Peut-être vous en aviez déjà entendu parler, peut-être vous l’avez déjà vu ou vu ses pistes… ou même entendu. Le plus souvent, ses cris ou hurlements sont entendus la nuit ou tôt le matin.

Mais c’est quoi au juste? Un loup… Un coyote… En fait, c’est un hybride! Il résulte d’un croisement entre les loups de l’Est et les coyotes de l’Ouest… Et de chiens. Selon les recherches génétiques, l’ADN de cet animal se constitue d’abord d’un haut pourcentage de coyote, ensuite de loup et d’une petite partie de chien. Selon un article, cela représente respectivement 60%, 25% et 15%. 6 loups sur 10 au Québec ont du sang de coyote.

Quelques conseils :

Ne nourrissez pas vos chiens et chats dehors.

Gardez vos chiens en laisse.

Il y a un plus d’un siècle, le loup se trouvait au Québec, en Ontario et plus à l’est alors que les coyotes se trouvaient dans l’Ouest. Ces deux espèces vivaient dans leurs habitats séparément. Leur croisement est surprenant puisque les loups sont portés à attaquer et tuer les coyotes. Alors comment expliquer cette hybridation?

Selon les scientifiques, la quasi-extermination des loups à la suite de plusieurs facteurs y compris les changements climatiques, la volonté humaine de s’en défaire et un manque de partenaires sexuels ont mené vers leur premier accouplement vers 1920 avec les coyotes qui avaient voyagés de l’Ouest jusqu’au Parc Algonquin en Ontario.

Sont-ils dangereux? Que faire si on en croise en? Bien qu’ils soient curieux, et peuvent vous observer quelques instants, ils sont généralement méfiants des humains et nous éviterons. Toutefois, si vous êtes dehors, soyez alertes, faites du bruit et apportez un sifflet.

Selon la CCN, ces animaux sont importants pour l’équilibre de notre écosystème.

Sources des textes:

http://www.cbc.ca/news/canada/ottawa/eastern-coyote-a-wolf-hybrid-confirmed-in-gatineau-park-1.3285228

http://www.cbc.ca/natureofthings/features/urban-coywolf-guide,

https://www.sentiercp.com/fr/chasse-articles/article-coyloup.html

Le coyote?

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Un texte de Michel Thibault – collaboration David Penven

Habituellement, loin des réflecteurs, sauf dans les dessins animés, les coyotes attirent l’attention de nos jours.

Selon Dominic Gendron, coordonnateur de la protection et de l’aménagement du territoire à Héritage Saint-Bernard à Châteauguay, les coyotes sont présents depuis longtemps. Selon lui, les rencontres avec cet animal sont rares et il n’y a pas lieu de s’inquiéter.

«Très peu d’attaques de coyotes sur les humains sont connues», dit-il. Personnellement, je suis dans l’environnement naturel de la région depuis 17 ans et je n’ai jamais eu la chance de croiser un coyote. Par contre, j’observe régulièrement des traces d’empreintes et d’excréments de leur présence. “

Les coyotes sont-ils plus nombreux qu’avant? Pas particulièrement, selon la Direction de la protection de la faune.

«Même s’il y a eu une augmentation des signalements, cela ne signifie pas qu’il y a plus de coyotes, mais cela pourrait être attribuable au fait que la population est plus consciente de leur présence», fait remarquer le porte-parole. discours du MFFP.

“Le coyote fait partie de l’écosystème de la région”, a déclaré Dominic Gendron. Il joue un rôle prédateur essentiel dans le contrôle de certaines espèces. “

Les deux intervenants nous rappellent que nous ne devons en aucun cas les nourrir!

Comment expliquer que ces animaux d’habitude craintifs nous approchent?

«Certains coyotes semblent avoir été habitués à la présence humaine puisqu’ils s’approchent des passants, surtout le soir, pour se nourrir. Le coyote fait partie de notre faune, mais il n’est pas rare de le rencontrer en milieu urbain. Cet animal s’adapte facilement aux modifications de son environnement et a une alimentation variée. Dans les zones urbaines, le coyote peut facilement trouver un abri, de la nourriture et un accès. Avec le développement urbain, l’animal a tendance à utiliser les chemins de fer pour se déplacer d’une zone de la ville à l’autre. Généralement craintif, cependant, il peut s’habituer à la présence humaine. “

Que faire devant un coyote ou un groupe de coyotes?

“De nature timide, le coyote ne représente aucune menace pour la sécurité de la population tant que certaines conseils sont respectées.”

Quelques précautions prendre?

“Ne pas approcher ou nourrir les coyotes. Ils sont facilement apprivoisés au contact des êtres humains. Habituer les enfants à ne jamais s’approcher d’animaux sauvages, en particulier les coyotes. Gardez les chiens en laisse dans les parcs en tout temps. Circulez uniquement sur les sentiers aménagés, conformément aux règlements municipaux.”

Que faire si vous rencontrez un coyote?

“Restez calme et donnez de l’espace pour qu’il puisse continuer ou s’échapper.”

Si le coyote ne s’en va pas ou a un comportement suspect?

Donnez-vous un air imposant en levant les bras. Faites du bruit pour l’effrayer. Restez loin en reculant lentement et en gardant un contact visuel avec l’animal. Évitez de lui tourner le dos pour courir. Communiquer avec S.O.S BRACONNAGE (1 800 463-2191) pour communiquer avec un agent de protection

Le loup

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D’après nos experts, il n’y a pas de loup dans notre secteur seulement des hybrides (croisement entre loup, coyote et chien sauvage).

Le lien qui suit mène à une très belle vidéo de quatre minutes qui explique comment la réintroduction d’un nombre relativement petit de loups dans le parc de Yellowstone a modifié complètement l’écosystème et rétabli un cercle naturel vertueux. Cela démontre bien l’effet énorme que peut avoir un petit geste en vue de l’amélioration de notre environnement.

Un vidéo à voir: cliquez ici

La chauve-souris

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LA MALADIE:

Le syndrome du museau blanc (SMB) est une maladie causée par le champignon Pseudogymnoascus destructans. Ce champignon se développe sur la peau exposée des chauves-souris lorsqu’elles hibernent dans les grottes et les mines en hiver. Les températures fraîches de ces sites d’hibernation permettent au champignon de se propager dans l’ensemble du site et sur les chauves-souris elles-mêmes.

La maladie se manifeste sous la forme d’une substance blanche sur leurs oreilles, leurs ailes et leur museau. Par contre, ce ne sont pas les seuls dommages causés par ce champignon. À l’interne, il touche aussi les tissus musculaires et les vaisseaux sanguins de la chauve-souris. Malheureusement, les chauves-souris finissent par mourir en raison de deux facteurs : la déshydratation, puisqu’elles perdent de l’eau et des électrolytes par leurs ailes; et l’inanition, car elles se réveillent plus fréquemment de l’hibernation et finissent par épuiser leurs réserves de graisse, qu’elles ne peuvent remplacer, puisqu’il n’y a aucun insecte volant à consommer au beau milieu de l’hiver.

Les populations de petites chauves-souris brunes déclinent souvent de 90 à 100 pour cent dans les hibernacles touchés par le syndrome du museau blanc, alors que le déclin des populations de grandes chauves-souris brunes est généralement de l’ordre de 30 à 60 pour cent. Il semble que les espèces d’Europe de l’Ouest exposées au champignon ne connaissent aucun déclin! Les raisons qui expliquent ces différences sont inconnues, mais des études sont en cours. Comprendre les raisons qui expliquent la résistance de certaines espèces au syndrome du museau blanc pourrait servir de piste pour un remède futur.

LA PERTE D’HABITAT

Beaucoup de chauves-souris dépendent des zones ripicoles (rives, bord de lacs, etc.) pour trouver de l’eau et des insectes. La dégradation de nos cours d’eau par la pollution ou la destruction de la végétation naturelle près des ruisseaux, des étangs et des lacs nuit grandement à beaucoup d’espèces de chauves-souris.

La déforestation touche les espèces de chauves-souris qui dépendent des forêts pour nicher et trouver de la nourriture. La perte des forêts anciennes menace tout particulièrement certaines espèces de chauves-souris. Beaucoup de ces espèces nichent dans les arbres anciens ou les chicots (des arbres mort ou mourant). Les pratiques de foresterie qui créent des peuplements du même âge, comme la coupe à blanc, entraînent la perte de ces sites de repos tout à fait essentiels.

En été, les chauves-souris aiment nicher dans les gros arbres, mais l’activité humaine des 100 dernières années les a raréfiés. Les chauves-souris se sont adaptées à cette situation en nichant dans les étables et les greniers. Cela dit, les méthodes de construction modernes excluent souvent les chauves-souris et les étables sont démolies, ce qui réduit les nichoirs appropriés pour les chauves-souris. Les chauves-souris ont besoin d’un nichoir qui offre le bon microclimat et les protège des prédateurs et des autres dérangements.

LES CHAUVES-SOURIS ET LES HUMAINS : DE FAUSSES IDÉES REÇUES

Contrairement à la croyance populaire, les chauves-souris ne sont pas aveugles. En fait, les chauves-souris « voient » mieux que nous dans la noirceur, car elles sont dotées d’un sens hautement développé appelé l’écholocalisation. Lorsqu’elles utilisent l’écholocalisation, les chauves-souris produisent une série de pépiements à ultra haute fréquence. Ces pépiements sont émis sous forme d’ondes acoustiques qui rebondissent sur les objets et les proies. Lorsqu’elles rebondissent sur un objet, ces ondes acoustiques retournent vers la chauve-souris sous la forme d’un écho, ce qui l’aide à se diriger et à chasser. Ces pépiements sont à si haute fréquence qu’ils sont inaudibles pour l’oreille humaine. Les pépiements que vous entendez lorsque les chauves-souris sortent de leur nichoir sont une forme de communication sociale et non de l’écholocalisation.

Les chauves-souris ne s’enchevêtreront pas dans vos cheveux, mais elles pourraient voler autour de votre tête si des insectes s’y trouvent. Considérez cela comme une forme de chasse-moustiques naturel.

L‘ours brun ou noir

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Source: Sentier international des Appalaches

Deux espèces d’ours vivent au Québec : l’ours noir et l’ours blanc. Ce dernier ne fait que quelques brèves apparitions dans l’extrême nord alors que l’on retrouve l’ours noir un peu partout sur le territoire québécois. L’ours noir est le plus petit et le moins menaçant des ours d’Amérique du Nord.

Pelage:

La majorité des ours noirs du Québec a un pelage noir tandis qu’une très faible proportion (1 %) a un pelage de coloration cannelle. Un ours sur quatre a une tache blanchâtre sur la poitrine, de forme ronde ou en « v ». Certains ours noirs ont plutôt quelques poils blancs dispersés.

Poids:

L’ours noir perd généralement du poids durant l’hiver. Cependant, il en gagne rapidement à la fin de l’été et à l’automne car c’est à cette période de l’année que la nourriture riche en énergie est la plus abondante. Le poids moyen des mâles adultes (4 ans et plus) est de 86,9 kg alors que celui des femelles est de 56,6 kg.

Préoccupation:

La recherche de nourriture est une préoccupation constante pour l’ours noir. En six mois, il doit se constituer d’importantes réserves de graisse qui lui permettront de survivre dans sa tanière pendant l’hiver et, dans le cas d’une femelle, d’allaiter ses oursons.

Nourriture:

L’ours noir affectionne plus particulièrement les petits fruits, les jeunes pousses de feuille, les insectes,le poisson, les carcasses d’animaux et, à l’occasion, les jeunes cervidés. On dit qu’il est omnivore car il mange aussi bien des plantes que des animaux. Si la nourriture qu’il trouve en forêt se fait rare, il n’hésite pas à s’approcher des installations humaines.

Hibernation:

Dans sa tanière, l’ours somnole. Les périodes de sommeil profond et d’éveil surviennent en alternance.Son organisme est adapté pour utiliser l’énergie qui provient des graisses accumulées. De décembre à avril, il ne se nourrit donc pas. C’est à partir du mois de mars que les ours se réveillent progressivement.

Habiletés:

Grâce à son adresse et à son excellent sens de l’odorat, l’ours noir détecte facilement tout ce qui est comestible. Il est également doué pour la nage et il peut courir à une vitesse allant jusqu’à 50 km/h. Doté d’une grande mémoire, il peut retourner, année après année, à une même source abondante de nourriture.

Comportement:

L’ours noir est un mammifère qui craint généralement la présence des humains. Comme tout animal sauvage, il a un comportement imprévisible et il peut, en de rares occasions, devenir agressif, violent et même dangereux. Ce sont les mâles adultes et les femelles avec leurs oursons qui sont le plus souvent responsables des attaques humaines.

Reproduction:

Habituellement, les petits des ours noirs naissent en janvier lorsque les femelles sont dans les tanières.Le mâle vit plutôt en solitaire alors que la femelle et ses petits entretiennent des liens étroits. Après leur naissance, les oursons restent avec leur mère de 16 à 18 mois environ.

Quelques renseignements utiles:

Un ours qui a perdu sa crainte de l’humain après s’être habitué à sa présence et associe l’humain à un fournisseur de nourriture. Pour obtenir son dû, l’animal peut se montrer impatient,voire agressif.

Un ours qui est surpris ou approché de trop près: L’ours considère comme une menace l’intrusion soudaine d’un individu dans son espace immédiat. Selon son tempérament, l’animal pourra s’éloigner pour retrouver la distance dont il a besoin par rapport à vous. D’autres tenteront de vous faire fuir en vous menaçant, en vous poursuivant ou en vous attaquant. Les touristes qui essaient de photographier un ours et qui cherchent constamment à s’approcher de l’animal prennent donc de grands risques.

Une femelle avec ses oursons qui est approchée de trop près: Toutes les ourses défendent leurs oursons de façon agressive. Si une femelle est séparée momentanément de ses petits par un humain, elle n’hésitera pas à attaquer. N’approchez jamais un ourson même s’il semble seul car,dans bien des cas, la mère n’est pas très loin.

Un ours qui défend une source de nourriture: Les ours attaquent pour préserver leur nourriture et restent auprès de celle-ci jusqu’à ce qu’elle soit entièrement consommée. Si vous approchez d’une carcasse d’animal ou d’un dépotoir en forêt, méfiez-vous, il y a des chances qu’un ours rôde non loin. Dans le but de vous éloigner de sa source de nourriture, cet ours peut se montrer menaçant.

Un ours qui est blessé, souffrant ou affamé: Il peut arriver qu’un ours se fasse blesser à la suite d’une bataille avec un de ses congénères ou d’une tout autre façon. Ses blessures peuvent l’empêcher de se procurer efficacement de la nourriture. Affamé et souffrant, il cherchera parfois à se nourrir en montrant des signes d’agressivité envers les humains.

Le dindon sauvage

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Un site informatif sur notre faune

Site web encyclopédique où trouver de l’information sur notre faune locale: cliquez ici

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Notre flore unique:

Connaissez-vous la Sarracénie pourpre?

Selon Marie-Victorin la Sarracénie pourpre est “la plus extraordinaire plante de notre flore”Extraordinaire, elle l’est sûrement, car, contrairement aux autres plantes carnivores, elle ne digère pas ses proies en produisant des enzymes, mais plutôt par une association complexe avec de petits invertébrés : la plante capture ses proies dans ses feuilles tubuleuses qui se remplissent d’eau de pluie, formant ainsi des phytotelmes.Ces phytotelmes (habitat aquatique contenu dans un récipient végétal) abritent une faune microscopique qui, pour la plupart des espèces qui la composent, ne vivent que dans les feuilles de la Sarracénie pourpre.Ces petits animaux déchiquettent et minéralise les proies noyées dans l’eau des feuilles, les rendent ainsi assimilables par la plante. La plante peut ainsi assimilée de gros insectes : mouches, fourmis, araignées et papillons.